Noues
La ligne de rencontre de deux pans : celle qui reçoit le plus d’eau. Noue en zinc à bords relevés, largeur adaptée à la surface collectée.
04Prestation 04 sur 05
C’est la zinguerie qui conduit l’eau. Nous façonnons noues, solins, chéneaux et habillages en zinc, aluminium ou cuivre, adaptés au relief exact de votre toiture.
01Le principe
La majorité des infiltrations que nous traitons ne viennent pas des tuiles, mais des raccords : une noue trop courte, un solin décollé de la cheminée, un chéneau qui ne descend plus. Ces pièces ne s’achètent pas au mètre : elles se relèvent, se plient et se soudent au relief du toit.
Nous façonnons à partir d’un relevé fait sur place, avec gabarit quand la géométrie est complexe. Les assemblages sont soudés à l’étain sur le zinc — pas collés — et les dilatations prévues.
02Le point faible n° 1
Une souche traverse la couverture : c’est le seul endroit où l’eau rencontre à la fois de la maçonnerie, du bois et de la tuile. Un solin fissuré ou simplement posé au mastic finit toujours par laisser passer l’eau, souvent loin du point d’entrée.
Nous reprenons la souche entièrement : engravure dans la maçonnerie, solin façonné, habillage et couronnement en zinc. La tache au plafond ne revient pas au premier orage.
03Ce que nous façonnons
Toutes sont relevées, pliées et posées par nos soins, en reprise comme en neuf.
La ligne de rencontre de deux pans : celle qui reçoit le plus d’eau. Noue en zinc à bords relevés, largeur adaptée à la surface collectée.
Raccords entre couverture et maçonnerie — cheminée, mur, souche. Encastrement, engravure et étanchéité durable.
Chéneaux encaissés ou sur corniche, façonnés d’un seul tenant quand la longueur le permet, avec pente calculée.
Protection des rives contre le vent et les remontées d’eau, en zinc ou en aluminium laqué assorti à la couverture.
Souche habillée et couronnement façonné : fin des infiltrations à l’aplomb du conduit.
Pénétrations de VMC, de conduits ou de panneaux : embases façonnées et intégrées à la couverture.
04Déroulé du chantier
Mesures sur place, gabarit carton pour les géométries complexes, choix du métal et de l’épaisseur.
Pliage et soudure des pièces à la bonne longueur : moins de raccords, donc moins de points faibles.
Retrait de l’ancienne pièce, contrôle du voligeage, fixation avec jeu de dilatation et soudure des recouvrements.
Mise en eau, vérification du parcours jusqu’à la descente, reprise des tuiles adjacentes, compte rendu photos.
Assurance en cours de validité, attestation jointe au devis.
Dominique et Malvrick Nicolas, père et fils, sur le chantier.
Vous parlez à l’artisan qui monte sur le toit, du devis à la réception.
Visite sur place, devis détaillé par poste, aucun engagement.
05Chantiers livrés
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06Questions reçues au téléphone
Une question qui n’est pas là ? Appelez-nous, la réponse prend deux minutes.
06 56 70 10 28Le zinc reste la référence en couverture : façonnable, soudable, il tient plusieurs décennies. L’aluminium laqué s’impose quand la teinte compte. Le cuivre, plus rare, se justifie sur le bâti ancien.
Oui, en déposant seulement les rangs de tuiles adjacents. C’est le cas le plus fréquent : la noue est refaite, la couverture remontée à l’identique.
Plusieurs décennies quand les dilatations sont prévues et les soudures propres. Ce qui casse d’abord, ce sont les pièces collées ou clouées trop serré, sans jeu.
Un contrôle visuel annuel des noues et des solins suffit, en même temps que le nettoyage des gouttières. Un dépôt de feuilles dans une noue finit par faire déborder l’eau sous les tuiles.
Devis gratuit
Décrivez votre toiture, nous venons la voir. Aucun engagement.